Je croise des gens. Je les regarde. Je leur demande à quelle heure ils se lèvent le matin, comment ils font pour vivre et ce qu'ils préfèrent comme dessert par exemple. Ensuite je pense à eux. J'y pense tout le temps. Je revois leur visage, leurs mains et même la couleur de leurs chaussettes. Je pense à eux pendant des heures voire des années et puis un jour, j'essaye d'écrire sur eux.

Je croise des gens. Je les regarde. Je leur demande à quelle heure ils se lèvent le matin, comment ils font pour vivre et ce qu'ils préfèrent comme dessert par exemple. Ensuite je pense à eux. J'y pense tout le temps. Je revois leur visage, leurs mains et même la couleur de leurs chaussettes. Je pense à eux pendant des heures voire des années et puis un jour, j'essaye d'écrire sur eux.
Seb. - 17 ans. 345 jours. 13h. 46 min. - Aime les Fingers . - N'aime pas le réglisse. - A conscience de sa connerie.

Photo by Marie. :)

Tu parles d'un héros, fauché en plein galop et dire que tout le monde applaudit ...
Tu vois quand tu fermes les yeux et que tu désires un truc très fort ? Et bien Dieu, c'est le mec qui en a rien a foutre.




Oooooooooooooh !? -= HIGHWAY ...
◄◄ | ■ || ll | ►►


J'ai plus la notion d'l'interdit & la picole & la clope & mon carnet de croquis. Demain j'me traiterai d'connard mais demain c'est tellement plus tard ...


Le Temps nous égare. Le Temps nous étreint. Le Temps nous est gare. Le Temps nous est train.


Si vous lisez ceci, alors cet avertissement est pour vous. Chaque mot que vous lisez de ce texte inutile est une autre seconde perdue dans votre vie. N'avez-vous rien d'autre à faire ? Votre vie est-elle si vide que, honnêtement, vous ne puissiez penser à une meilleure manière de passer ces moments ? Ou êtes-vous si impressionné par l'autorité que vous donnez votre respect et vouez votre foi à tous ceux qui s'en réclament ? Lisez-vous tout ce que vous êtes supposés lire ? Pensez-vous tout ce que vous êtes supposés penser ? Achetez-vous ce que l'on vous dit d'acheter ? Sortez de votre appartement. Allez à la rencontre du sexe opposé. Arrêtez le shopping excessif et la masturbation. Quittez votre travail. Commencez à vous battre. Prouvez que vous êtes en vie. Si vous ne revendiquez pas votre humanité, vous deviendrez une statistique. Vous êtes prévenu...


Je cultive mon spleen.




OYO
(J'aime bien dire ça, c'est trop bistouille a dire. OyO.)
# Posté le mercredi 10 septembre 2008 10:38
Modifié le jeudi 18 juin 2009 10:43

C'est vrai que j'suis épais comme un sandwich SNCF et qu'demain j'peux tomber sur un balaise qui m'casse la tête. Si c'mec là me fait la peau et que j'crève la gueule sur l'comptoir, si la mort me paye l'apéro d'un air vicelard, avant qu'elle m'emmène voir la haut si y'a du monde dans les bistrots!

C'est vrai que j'suis épais comme un sandwich SNCF et qu'demain j'peux tomber sur un balaise qui m'casse la tête. Si c'mec là me fait la peau et que j'crève la gueule sur l'comptoir, si la mort me paye l'apéro d'un air vicelard, avant qu'elle m'emmène voir la haut si y'a du monde dans les bistrots!

J'dois être égoïste. Ou inconscient. Ou largué. Ou les trois.

Un, deux, trois.

Je m'en fous de ma gueule et de celle des autres. Mon bonheur se résume à penser, a toi, au monde et à regarder la pluie tomber avec une clope dans la bouche. C'est là que le bonheur est dégueulasse. Ma vie c'est juste un putain de rituel qui consiste à penser à toi, au monde et à m'faire chier. Jolie et orgueilleuse. Tu vois l'imagination c'est aussi un fléau. Maintenant je m'en vais et je pense à toi, au monde. Il est 00h27. Sur mon toit, il flotte. Mon stylo veut pas s'arrêter, il est bavard ce soir. Je pense a toi, au monde. Sacré paradoxe, sacré écart. J'dois être un sacré connard. Mes tatouages et ma lame de couteau c'est surtout un blindage pour mon coeur d'artichaut. Je pense a toi, au monde. C'est si bon de tomber encore une fois.

Un, deux, trois.

J'crois plus ce qu'il y'a marqué sur les murs, je peux plus voir la vie des gens en peinture. Ma vie c'est un nombril. Je tourne autour. C'est un nombril. Je pense a toi, au monde. J'aime mon malheur, il me tient compagnie la nuit. Quand je suis momentanément heureux, je suis en manque de ma gueule de malheureux. On est vite accro au spleen. J'aime ma sale mine. Je pense a toi, au monde.

Ce texte est absurde. Il est 00h29, j'écris vite.







# Posté le mardi 21 avril 2009 05:10
Modifié le jeudi 18 juin 2009 10:44

Faire l'amour dans un champ excite les fleurs.

Comment dire ?

...

Flower Power.

(OyO)


Je ne suis pas Hippie. Mais je me dis souvent que j'aurais pu l'être, si seulement les années 60 avait voulu de moi. Si seulement. Je rêve encore d'avoir vingt ans en 69. Mais les gens s'en tapent. Et ils ont bien raison.
# Posté le dimanche 17 mai 2009 05:57
Modifié le dimanche 07 juin 2009 14:52

Ca sent les mômes pleins les trottoirs qui jouent au foot les genoux en sang et qui s'demandent sans croix ni croire qu'est ce qui s'ront le prochain printemps... .

Ca sent les mômes pleins les trottoirs qui jouent au foot les genoux en sang et qui s'demandent sans croix ni croire qu'est ce qui s'ront le prochain printemps... .
"Tu crois ça toi ? La musique rassemble".

Photo de Famille.



Oooooooooooooh !? -= VICIOUS ...
◄◄ | ■ || ll | ►►


# Posté le lundi 02 mars 2009 08:33
Modifié le mardi 09 juin 2009 15:19

Finalement, finalement il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes...

Finalement, finalement il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adultes...
|
|
|
|

Mélancholia


C'est sur le rythme effréné des pylônes qu'ils s'enchaînent,
Ces traits défilant a en perdre haleine ...
La chair collée a la vitre embuée,
J'écris dans mon imaginaire les mots par milliers,
Les paysages apparaissent et battent la mesure,
Montrant tour a tour les modalités de la Terre azur ...

Le fracas des voyageurs est engloutit,
Par les accords des guitares qu'enchantent mon esprit.
On s'imagine partie pour un périple palpitant,
Que le train avale les kilomètre rapidement,

Alors qu'il n'est que le lent carrosse vers la réalité,
Que le ballottement omniprésent du wagon nous fait rappeler ...


La vitesse augmente, et bientôt ...
Les paysages ne seront plus que des traits a l'image de mes mots ...


Je quitte un instant ma plume encrée,
Pour observer d'un ½il les passagers...
Ils parlent sans cesse, et parfois ris,
Je les envie d'être en vie...

Le contrôleur m'interromps un instant,
Poinçonne et file dans un coup de vent,
A quoi bon venir me sortir de la rêverie puisque dans un instant,
Retentira un sifflement ...
Terminus ... tout le monde descend.

**








Oooooooooooooh !? -= YESTERDAY ...
◄◄ | ■ || ll | ►►
# Posté le jeudi 16 octobre 2008 13:52
Modifié le mercredi 10 juin 2009 12:42